Communiqué

Election du bureau directeur

Pourquoi des élections ?

Les statuts de l’Union des Journalistes de Sport en France prévoient l’élection du bureau directeur tous les 4 ans, chaque année où se déroulent les Jeux Olympiques d’été.
Le bureau directeur sera donc renouvelé en 2016, les résultats seront proclamés au Congrès annuel qui se déroulera à Bastia, les 4 et 5 mai

Qui vote ? Tous les journalistes qui possèdent une Carte Sports Presse 2015-2016. Seront pris en compte, les journalistes à jour de leur Carte Sports Presse avant le début du scrutin.

Comment voter ?
Le vote sera exclusivement électronique. Les journalistes adhérents titulaires de leur Carte Sports Presse recevront par courrier leurs codes leur permettant de se connecter sur la plateforme afin d’effectuer leur vote.
Pour celles et ceux qui n’auraient pas la possibilité de voter en ligne, les sections de l’UJSF organiseront des rendez-vous où ils pourront être accompagnés autour d’un ordinateur spécialement dédié.
Les sections communiqueront les lieux et dates de ces rendez-vous.

La liste des candidats :
Adam Thierry - France TV
Audabram Alexandre - Radio France
Corea Massiré - France O
Coutenceau Cyrille - Journal de Saône et Loire
Dubuis Eric - L'Indépendant
Guichard Olivier - Le Progrès
Michel Jean-Marc - Président sortant
Mignogna Sylvaine - TF1
Sandona David - France 3

Profession de foi à télécharger

Vous avez déjà reçu vos codes ? Rendez-vous sur le site dédié: http://www.e-votez.net/ujsf


L’Union plus nécessaire que jamais...

Ne soyez surtout pas effrayés ou rebutés par une liste « unique » de candidats pour le renouvellement de votre prochain Bureau Directeur.
Même si elle constitue une nouveauté dans les traditions, je préfère d’abord le terme de liste « unitaire » qui est plus exact et plus cohérent.
La liste unitaire est un socle, elle ne supprime rien. Elle prend en compte et assume toutes ses responsabilités.
C’est un signe de cohérence et non de désaffection.
La liste unique de candidats au Bureau ne veut pas dire à priori que tout le monde est d’accord, mais seulement que tous les postulants à une responsabilité sont d’accord pour discuter, défendre leur point de vue personnel essentiel et celui de leurs mandants, et de se rallier démocratiquement à la raison d’une majorité. Il faut que ces principes soient rappelés, car ils relèvent, avec le temps, d’une tradition historique.

Félix Lévitan, élu président, a voulu créer et animer au sein de la nouvelle association des sections régionales. Ce qui impliquait la responsabilité et l’action de nos confrères de province. C’est cette idée et ce principe, j’en suis convaincu, avec l’expérience du temps, qui a fait le succès et la popularité de notre Union. D’abord, il faut souligner que la presse de province à la Libération a été immédiatement active et puissante. Elle l’a été dans le sport comme dans les autres domaines de la société. Du jour au lendemain, nous avons compté parmi les responsables de notre mouvement naissant les chefs de services sportifs de tous les grands quotidiens de province. Sans aucune exception, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, du centre, bien sûr de la Méditerranée et de toutes les régions françaises. La force actuelle de l’Union vient, encore aujourd’hui, de cet élan collectif de la PQR. La province est devenue en quelques mois le socle de l’Union. Il faut le savoir, ne pas l’oublier, pour comprendre la durée du rayonnement actuel de l’Union. Sans nos sections de province, sans l’engagement personnel de tous les responsables des services sportifs de la presse provinciale, l’UJSF n’aurait jamais pu soutenir les actions qu’elle a immédiatement entreprises et menées à bien. Ce rappel est aujourd’hui essentiel.
Tous les militants qui se sont investis dans les premières actions nationales de l’Union étaient les chefs de service de tous les grands quotidiens qui faisaient renaître une presse régionale florissante et influente. Si on ne prend pas en compte cette séquence essentielle de l’histoire de notre Union, on ne peut pas comprendre les raisons de son influence à travers le temps. Les sections régionales ont rempli leurs missions et, avec le temps sans doute, l’influence s’est relâchée, les responsables des chroniques sportives sont aujourd’hui moins attachés qu’ils ne l’étaient par le passé au destin de notre spécialité. C’est un constat, ce n’est pas une critique. Mais il faut savoir d’où nous venons et ce que nous voulions dès le départ pour comprendre notre démarche et notre action d’aujourd’hui. Je ne veux pas citer de noms, mais les confrères de la province de la toute première époque ont été des compagnons précieux, plein d’enthousiasme et qui ont pris les initiatives qui s’imposaient. Ce rappel me paraît indispensable aujourd’hui, car il est le socle d’une action qui exige une continuité permanente. Je me devais, en raison de mon âge avancé, de rappeler les moments chaleureux de confraternité comme je vous souhaite d’en vivre.

L’Union a fourni des points de repères à des centaines de jeunes journalistes, en passant - ou ne passant pas - par des écoles, en leur fournissant une communauté professionnelle pour les accueillir et les guider.
A bien y réfléchir, avoir la carte de l’Union est plus important pour un jeune que d’avoir, enfouie dans son portefeuille, la carte professionnelle, qui n’offre aucune référence et aucun diplôme mais permet seulement des réductions d’impôts. Appartenir à l’Union grâce à votre travail, et sans doute à celui de vos prédécesseurs, est une référence de pouvoir exercer librement la profession. Vous ne croyez pas que c’est finalement l’essentiel ? Il faut connaître notre histoire, parce qu’elle est aussi la vôtre.

L’Union dans son sens plein, est plus nécessaire que jamais!
Jacques Marchand, président honoraire